Mon Juke Box 60

Mon Juke Box 60

Christian, une vie au rythme du rock’n’roll

Christian

Christian découvre le rock’n’roll en 1956 grâce à un voisin américain de la base de Rocquencourt, en Seine-et-Oise. Le fils de cet officier lui fait écouter des 78 tours d'Elvis Presley. En 1960, il découvre Johnny Hallyday et reçoit, pour ses 14 ans en 1961 , une place pour le premier festival international de rock’n’roll au Palais des Sports. Depuis, la musique ne l’a jamais quitté. En 1966-67, il vend ses photos lors des concerts de Johnny et de Sylvie, puis, en 1969, suit la tournée d’été de Claude François pour y vendre ses clichés. Il croisera ensuite Gilbert Montagné, Adamo et bien d’autres. Aujourd’hui, son émission retrace ces années à travers souvenirs et anecdotes, entrecoupés de titres connus ou rares des années 1950 à 1970. Fidèle au son d’origine, Christian ne diffuse que des vinyles : ni CD, ni MP3, seulement l’authenticité du sillon.

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85 Mon Juke Box Latino

Plongez au cœur des rythmes ensoleillés avec notre émission consacrée à la musique latina en France et à son influence grandissante sur la chanson française. Des sonorités venues d’Espagne, de Cuba ou d’Amérique du Sud ont façonné notre paysage musical, inspirant des artistes de toutes générations.
DJ Chris, nous fait découvrir ces ponts culturels inattendus. Il partagera également sa rencontre avec Julio Iglesias en 1975. Entre histoire, témoignages et rythmes caliente, préparez-vous à un voyage musical inoubliable.
Aujourd’hui, la musique latine est un territoire sans frontières. Elle réunit les mélodies andines issues des traditions préhispaniques, les rythmes « tropicaux » nés des cultures africaines, et les influences caribéennes de la Jamaïque, d’Haïti ou des Antilles françaises. Rejoignez-nous pour célébrer la richesse et la diversité de la musique latina en France !

Photo © Christian & Dominique ARNOUX 1975

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84 Eddy in London — Le rock’n’roll à la française

Aujourd’hui, cap sur un album mythique : Eddy in London chante 12 R’n’R classics, le deuxième opus studio d’Eddy Mitchell, sorti en décembre 1963. Comme son titre l’annonce fièrement, ce disque est un véritable hommage aux pionniers du rock’n’roll, enregistré à Londres et composé exclusivement de reprises adaptées en français.
Du 7 au 10 octobre 1963, Eddy Mitchell investit les studios de Pye Records pour graver ces douze titres emblématiques, empruntés à des légendes telles qu’Elvis Presley, Gene Vincent, Eddie Cochran, Buddy Holly et Little Richard — ce dernier occupant une place toute particulière dans le cœur du chanteur.
Pour donner vie à ce projet ambitieux, Mitchell s’entoure des musiciens du London All Stars, dirigés par Bobby Graham et Big Jim Sullivan, figures incontournables de la scène britannique. C’est d’ailleurs Sullivan qui, au détour d’une session, présente à Eddy un jeune guitariste prometteur : « C’est un jeune musicien qui rêve de jouer. Si tu n’es pas convaincu, il refusera même d’être payé. »
Le jeune inconnu, plein de fougue, enregistre finalement la totalité des morceaux. Son nom ? James Patrick Page, que le monde entier connaîtra bientôt sous celui de Jimmy Page. Guitariste de génie, il deviendra quelques années plus tard le fondateur, leader et compositeur principal du légendaire groupe Led Zeppelin.
Avec Eddy in London, Mitchell signe un album pionnier : le premier disque français entièrement consacré à des adaptations de standards du rock’n’roll. Un pont entre la jeunesse yéyé et la fureur des riffs venus d’Amérique — un moment charnière où la France se branche, pour de bon, sur la fréquence du rock.

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83 DJ Chris met à l’honneur un rocker oublié Billy “Crash” Craddock

Fidèle à son éclectisme musical, DJ Chris consacre son émission du jour à un artiste américain méconnu en France : Billy Wayne Craddock.
Né le 16 juin 1939 à Greensboro, en Caroline du Nord, Craddock débute sa carrière dans les années 1950 avec un style résolument rockabilly.
C’est en Australie qu’il connaît ses premiers succès, notamment avec les titres entraînants « Boom Boom Baby » et « One Last Kiss », sortis en 1960 et 1961.
Quelques années plus tard, il opère un virage vers la country music, un choix qui le propulse au sommet des charts américains dans les années 1970.
Ses chansons « Rub It In », « Broken Down in Tiny Pieces » et « Ruby Baby » se classent parmi les plus grands hits de la décennie.
Son énergie scénique et son style mêlant country traditionnelle et influences rock lui valent le surnom de « Mr. Country Rock », ou encore « le roi de la musique country rock ».
À travers cette émission, DJ Chris propose une redécouverte d’un artiste au parcours singulier,
un musicien passionné qui a su faire vibrer deux continents sans jamais trahir ses racines américaines.

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82 Beatles, Stones et liberté la France sous le charme anglais

Dans les années 1960, la rivalité entre The Rolling Stones et The Beatles a marqué l’histoire du rock britannique.
Les Beatles, originaires de Liverpool, incarnaient une image plus sage et harmonieuse.
Les Rolling Stones, eux, cultivaient une réputation plus rebelle et provocatrice.
Les médias ont largement alimenté cette opposition pour captiver le public.
On présentait souvent les Beatles comme les « gentils garçons » et les Stones comme les « mauvais garçons ».
Pourtant, les deux groupes se respectaient et s’appréciaient mutuellement.
Au début de leur carrière, les Rolling Stones ont même enregistré une chanson écrite par Lennon et McCartney.
Cette concurrence a stimulé leur créativité et renforcé leur popularité mondiale.
Chaque nouveau single ou album était comparé et analysé par les fans.
Les Beatles dominaient les classements avec leurs mélodies innovantes.
Les Stones, quant à eux, imposaient un style plus blues et énergique.
Cette rivalité symbolisait aussi deux visions différentes de la jeunesse des sixties.
Elle a contribué à l’essor de la « British Invasion » aux États-Unis.
Malgré les comparaisons constantes, les deux groupes ont laissé une empreinte unique dans l’histoire de la musique.
Aujourd’hui encore, la rivalité entre les Rolling Stones et les Beatles demeure un sujet fascinant pour les amateurs de rock.

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81 Joyeux Noël

Dans son émission spéciale de Noël, DJ CHRIS nous plonge au cœur d’un patrimoine musical intemporel. Les grands cantiques y sont célébrés à travers la voix légendaires de Tino Rossi, qui a façonné la bande-son des son enfance .
L’émission n’oublie pas non plus les géants américains : Sinatra et Dean Martin, incontournables crooners des Noëls d’outre-Atlantique.
1957 marque un tournant historique avec le premier album de Noël d’Elvis Presley, ouvrant la voie à des générations de rockers décidés à graver, eux aussi, leur propre hymne festif.
De l’autre côté de l’océan, la contagion gagne même la France : Johnny Hallyday, Dick Rivers , Claude François et les Chaussettes Noires offriront chacun leur 45 tours de Noël. Une traversée musicale chaleureuse, riche d’anecdotes et de chansons qui éveillent la magie des fêtes. .
photo DJChris à l'âge de 3 ans en 1950 avec le Père Noël