Mon Juke Box 60

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Christian, une vie au rythme du rock’n’roll

Christian

Christian découvre le rock’n’roll en 1956 grâce à un voisin américain de la base de Rocquencourt, en Seine-et-Oise. Le fils de cet officier lui fait écouter des 78 tours d'Elvis Presley. En 1960, il découvre Johnny Hallyday et reçoit, pour ses 14 ans en 1961 , une place pour le premier festival international de rock’n’roll au Palais des Sports. Depuis, la musique ne l’a jamais quitté. En 1966-67, il vend ses photos lors des concerts de Johnny et de Sylvie, puis, en 1969, suit la tournée d’été de Claude François pour y vendre ses clichés. Il croisera ensuite Gilbert Montagné, Adamo et bien d’autres. Aujourd’hui, son émission retrace ces années à travers souvenirs et anecdotes, entrecoupés de titres connus ou rares des années 1950 à 1970. Fidèle au son d’origine, Christian ne diffuse que des vinyles : ni CD, ni MP3, seulement l’authenticité du sillon.

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91 Eddy in London — Le rock’n’roll à la française

Aujourd’hui, cap sur un album mythique : Eddy in London chante 12 R’n’R classics, le deuxième opus studio d’Eddy Mitchell, sorti en décembre 1963. Comme son titre l’annonce fièrement, ce disque est un véritable hommage aux pionniers du rock’n’roll, enregistré à Londres et composé exclusivement de reprises adaptées en français.
Du 7 au 10 octobre 1963, Eddy Mitchell investit les studios de Pye Records pour graver ces douze titres emblématiques, empruntés à des légendes telles qu’Elvis Presley, Gene Vincent, Eddie Cochran, Buddy Holly et Little Richard — ce dernier occupant une place toute particulière dans le cœur du chanteur.
Pour donner vie à ce projet ambitieux, Mitchell s’entoure des musiciens du London All Stars, dirigés par Bobby Graham et Big Jim Sullivan, figures incontournables de la scène britannique. C’est d’ailleurs Sullivan qui, au détour d’une session, présente à Eddy un jeune guitariste prometteur : « C’est un jeune musicien qui rêve de jouer. Si tu n’es pas convaincu, il refusera même d’être payé. »
Le jeune inconnu, plein de fougue, enregistre finalement la totalité des morceaux. Son nom ? James Patrick Page, que le monde entier connaîtra bientôt sous celui de Jimmy Page. Guitariste de génie, il deviendra quelques années plus tard le fondateur, leader et compositeur principal du légendaire groupe Led Zeppelin.
Avec Eddy in London, Mitchell signe un album pionnier : le premier disque français entièrement consacré à des adaptations de standards du rock’n’roll. Un pont entre la jeunesse yéyé et la fureur des riffs venus d’Amérique — un moment charnière où la France se branche, pour de bon, sur la fréquence du rock.

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90 DJ Chris met à l’honneur un rocker oublié Billy “Crash” Craddock

Fidèle à son éclectisme musical, DJ Chris consacre son émission du jour à un artiste américain méconnu en France : Billy Wayne Craddock.
Né le 16 juin 1939 à Greensboro, en Caroline du Nord, Craddock débute sa carrière dans les années 1950 avec un style résolument rockabilly.
C’est en Australie qu’il connaît ses premiers succès, notamment avec les titres entraînants « Boom Boom Baby » et « One Last Kiss », sortis en 1960 et 1961.
Quelques années plus tard, il opère un virage vers la country music, un choix qui le propulse au sommet des charts américains dans les années 1970.
Ses chansons « Rub It In », « Broken Down in Tiny Pieces » et « Ruby Baby » se classent parmi les plus grands hits de la décennie.
Son énergie scénique et son style mêlant country traditionnelle et influences rock lui valent le surnom de « Mr. Country Rock », ou encore « le roi de la musique country rock ».
À travers cette émission, DJ Chris propose une redécouverte d’un artiste au parcours singulier,
un musicien passionné qui a su faire vibrer deux continents sans jamais trahir ses racines américaines.

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109 Beatles, Stones et liberté la France sous le charme anglais

Au début des années 1960, la France voit déferler une vague musicale venue d’outre-Manche : la pop anglaise. Ce phénomène, surnommé la « British Invasion », bouleverse profondément la scène musicale française et les habitudes culturelles de la jeunesse. Tout commence avec les Beatles, dont le succès planétaire traverse la Manche dès 1963. Leurs mélodies entraînantes et leur image moderne séduisent les jeunes Français, avides de nouveauté et d’émancipation.
Rapidement, d’autres groupes britanniques comme les Rolling Stones, The Who ou les Kinks conquièrent eux aussi le public français. Leur énergie, leur style vestimentaire et leur liberté de ton contrastent avec la chanson française plus sage de l’époque. Les yéyés, menés par Johnny Hallyday, Sylvie Vartan ou Sheila, s’inspirent directement de ces modèles anglais pour créer un son plus dynamique et international.
Les émissions de télévision et les magazines jeunesse participent à la diffusion de cette nouvelle culture pop. Les disques anglais se vendent par milliers, et les jeunes adoptent le look des stars britanniques : cheveux longs, costumes cintrés, guitares électriques. Cette « invasion » ne se limite pas à la musique ; elle influence aussi la mode, le langage et l’attitude des adolescents français.
Dans une France encore marquée par la tradition, la pop anglaise incarne un vent de liberté et de modernité. Elle ouvre la voie à une nouvelle ère culturelle, où la jeunesse devient un acteur majeur du changement social et artistique. Ainsi, les années 60 resteront celles où la pop anglaise a conquis le cœur et les oreilles de toute une génération française.

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88 Joyeux Noël

Dans son émission spéciale de Noël, DJ CHRIS nous plonge au cœur d’un patrimoine musical intemporel. Les grands cantiques y sont célébrés à travers la voix légendaires de Tino Rossi, qui a façonné la bande-son des son enfance .
L’émission n’oublie pas non plus les géants américains : Sinatra et Dean Martin, incontournables crooners des Noëls d’outre-Atlantique.
1957 marque un tournant historique avec le premier album de Noël d’Elvis Presley, ouvrant la voie à des générations de rockers décidés à graver, eux aussi, leur propre hymne festif.
De l’autre côté de l’océan, la contagion gagne même la France : Johnny Hallyday, Dick Rivers , Claude François et les Chaussettes Noires offriront chacun leur 45 tours de Noël. Une traversée musicale chaleureuse, riche d’anecdotes et de chansons qui éveillent la magie des fêtes. .

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87 Sweet Little Sixteen

À partir du milieu des années 60 et surtout 70 un vent de liberté sexuelle souffle sur la France . Mais déjà depuis le début de la décennie, les idoles chantaient les douces filles de 16 ans. Époque durant laquelle David HAMILTON était l'incontournable photographe érotique dont les poster de jeunes ados nues trônaient dans les chambres des jeunes filles. L'émission de ce jour aborde sans tabous cette libération des mœurs , Celle des lolitas provocatrices et surtout des chanteurs qui profitaient des ces groupies consentantes. Claude François dont nous entendrons une interview étant le prototype même de ce style de chanteurs à minettes. Mais pas le seul. Époque révolue et inimaginable aujourd'hui avec la censure des bien pensants du XXIe siècle.
(Photo © 1969 Christian ARNOUX , modèle Dominique ARNOUX )